Comme un loup solitaire,
Qui s'enfuit et se terre,
Au fond de la vallée,

Pourquoi faut-il sans cesse,
Que chaque jour me blesse,
Si je suis loin de toi?

Tu es beau mon loup,
Mais tu n'as plus les crocs,
Tu deviens vieux et fou,

Ta proie tu le sais bien,
Galeuse ne vaut rien,
Tu la chasses quand même,

Et moi qui pauvre conne,
Comme la mer moutonne,
Que l'amour rend aveugle...

Zanzibar
poésie dans la ville 10/07/11_

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